Palo Alto Networks a nommé Sandrine Tarnaud au poste de directrice générale France. Elle aura pour mission de faire de l’entreprise un partenaire de confiance des entreprises françaises, et des pouvoirs publics, alors que ces mêmes pouvoirs publics cherchent justement à réduire leurs dépendances aux entreprises non européennes.
Le géant américain de la cybersécurité a annoncé la nomination de Sandrine Tarnaud au poste de directrice générale France. « Sa solide expertise sera un véritable catalyseur pour la poursuite de notre expansion en France », a déclaré, dans un communiqué, Étienne Bonhomme, vice-président EMEA - Next Generation Security chez Palo Alto Networks.
« Alors que les cybermenaces gagnent en complexité, la vision de Sandrine sera déterminante pour aider nos clients français à passer de systèmes hérités fragmentés à nos plateformes de sécurité intégrées, pilotées par l'IA », poursuit-il.
Sandrine Tarnaud dispose de plus de 20 ans d’expérience dans le domaine des technologies. Elle a notamment occupé des postes stratégiques chez Microsoft sur les offres Data & AI. Elle a également été directrice France de Cloudera, où elle a participé au développement des activités data analytics et big data en France. Elle a également occupé des fonctions chez VMware et CA Technologies.
« Partenaire de confiance » du secteur public
« Notre mission est claire : devenir le partenaire de confiance des entreprises françaises et des organisations du secteur public, dans un environnement de menaces toujours plus complexe », a déclaré la principale intéressée. La mission s’annonce délicate, alors que les tensions géopolitiques, notamment avec les États-Unis, remettent sur la table la question de l’indépendance technologique de l’Europe et de la France vis-à-vis des technologies d’outre-Atlantique. Elles poussent les pouvoirs publics à réfléchir à l’adoption de solutions numériques européennes.
La direction interministérielle du numérique (DINUM) a, par exemple, organisé, le 8 avril dernier, un séminaire interministériel visant à renforcer la dynamique de réduction des dépendances numériques extra-européennes.

