Le ministère des Armées a officialisé un accord-cadre avec la société française Mistral AI afin de renforcer l’usage de l’intelligence artificielle générative au sein de ses services et établissements sous tutelle, dans une logique de souveraineté technologique.
Le ministère des Armées et des Anciens combattants a présenté un accord-cadre conclu avec Mistral AI. Cet accord doit permettre à l’armée, aux directions et services du ministère, d’accéder aux modèles, logiciels et prestations proposés par l’entreprise française.
Les établissements publics relevant de la tutelle du ministère, dont le Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA), l’Office national d’études et de recherches aérospatiales (ONERA) et le Service hydrographique et océanographique de la marine (SHOM), pourront eux aussi accéder aux solutions de Mistral AI.
Un accord piloté par l’AMIAD
« Cet accord avec Mistral AI est une étape majeure pour renforcer les capacités d’IA générative au sein du ministère. En intégrant les solutions les plus avancées de Mistral AI, nous consolidons notre position et préparons les forces armées aux défis à venir », a déclaré Bertrand Rondepierre, directeur de l’AMIAD, l’Agence ministérielle pour l’intelligence artificielle de défense, qui pilotera l’accord-cadre. Créée en 2024, cette agence a pour objectif d’accélérer le déploiement de l’IA au sein du ministère.
Les solutions de Mistral AI seront déployées sur des infrastructures souveraines, le ministère des Armées évoquant une « maîtrise souveraine des outils utilisés ».

