L’Etat finalise le rachat de Bull

L’Etat indique avoir finalisé la reprise de Bull auprès d’Atos pour une valeur d’entreprise pouvant aller jusqu’à 404 M€ en incluant 104 millions d’euros de compléments de prix conditionnels.

 L’évolution du périmètre s’est traduite par une révision des compléments de prix conditionnels de 110 millions d’euros à 104 millions d’euros (impactant ainsi la valeur d’entreprise qui passe de 410 millions d’euros à 404 millions d’euros).

Bull reste un acteur de référence dans la conception et la fabrication de supercalculateurs et de serveurs haute performance mais également de serveurs d’entreprise, de solutions logicielles et cas d’usage pour l’intelligence artificielle et d’innovations en informatique quantique.

Bull dispose de plus de la seule usine de supercalculateurs d’Europe, située à Angers. Les supercalculateurs qui y sont fabriqués répondent aux besoins les plus exigeants de la défense nationale, de l’industrie, de la recherche fondamentale et représentent également une capacité indispensable à l’entraînement et au déploiement des modèles d’intelligence artificielle. Ils sont reconnus pour leur performance et leur efficacité énergétique, deux critères déterminants pour l’entraînement de grands modèles d’IA.

Pour rappel, Bull regroupe plus de 3 000 professionnels et experts, pour la moitié basée en France, et son activité a réalisé un chiffre d’affaires d’environ 720 millions d’euros en 2025.  L’entrée de l’État au capital de Bull apporte à l’entreprise un actionnaire public de long terme, garant de la stabilité, de la continuité stratégique et de la préservation de compétences critiques au service d’une filière française et européenne. La transaction a été structurée de manière à assurer la pleine continuité des services pour les clients et les employés de Bull. L'État français est désormais l'unique actionnaire de Bull.

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