VirtualBrowser a annoncé, ce mardi, avoir obtenu la Certification de Sécurité de Premier Niveau (CSPN). Cette évaluation porte sur la robustesse de ses mécanismes de protection, fondés sur l’isolation de la navigation à distance, une approche destinée à limiter les risques liés aux menaces véhiculées via le navigateur.
L’éditeur français, spécialisé dans la sécurisation de la navigation Web, VirtualBrowser a obtenu la Certification de Sécurité de Premier Niveau (CSPN) de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI). Pour rappel, cette évaluation valide ici la solidité et l’efficacité des mécanismes de protection développés par l’entreprise pour protéger les organisations et leurs collaborateurs face aux cyberattaques via le navigateur web, telles que les malwares, ransomwares, failles zero-day, le fingerprinting, ou encore le phishing, notamment.
La solution de protection du navigateur web de VirtualBrowser protège les utilisateurs en isolant leur navigation sur des serveurs distants, hébergés sur le cloud ou on-premise, via des environnements de navigation temporaires, puis supprimés à la fin de chaque session. Concrètement, les pages web sont exécutées à distance et un flux visuel est renvoyé sur le navigateur de l’utilisateur. Une méthode qui doit empêcher tout contenu malveillant d’atteindre le SI de l’organisation par ce biais et de s’y exécuter.
150 000 utilisateurs
L’outil est actuellement utilisé par 150 000 utilisateurs dans de grands groupes tels que Thales, Naval Group, Ariane Group, Bouygues Telecom, ou encore Dassault Aviation, ainsi que dans des organisations publiques comme le Conseil de l’Union européenne, le Conseil national de Monaco, la CNIL, le cabinet du Premier ministre ou encore le ministère de l’Europe, entre autres.
La méthode employée par VirtualBrowser permet, selon ses dires, de se passer des mesures de protection traditionnelles, de type double-postes pour les environnements sensibles, restrictions d’accès et blocages des sites non catégorisés. Des méthodes qui, si elles fonctionnent, exigent des procédures chronophages pouvant entraîner des frictions avec les collaborateurs.
