Armis lance une base de données de vulnérabilités

Cette base de données communautaire et gratuite signée Armis, regroupe les vulnérabilités exploitées, les menaces émergentes et des informations enrichies par l’intelligence artificielle. Destinée aux organisations, elle doit leur permettre de mieux hiérarchiser les risques et à adopter une approche plus proactive.

Veza boucle une série D à 108 millions de dollars

Veza développe une plateforme destinée aux entreprises, permettant de gérer les cas d’usage liés à la sécurité des identités. Elle vient d’annoncer avoir levé 108 millions de dollars, des fonds qui serviront à soutenir sa croissance et à financer sa R&D dans des domaines tels que la sécurité des identités non humaines (NHI Security), la gouvernance de l’IA et la sécurité des IA agentiques.

Le spécialiste de la formation Cyber Guru s’offre Mantra

L’italien Cyber Guru va absorber les équipes et clients de Mantra, une startup française qui développe des solutions de sensibilisation des collaborateurs à la cybersécurité. L’entreprise a également indiqué qu’elle renforcerait sa présence en France en investissant dans la R&D.

Safe SuperIntelligence sur le point de lever 1 milliard de dollars

La startup qui remet la question de la sécurité au centre de l’IA est déjà valorisée à 30 milliards de dollars, alors qu’elle en est encore au stade de la R&D et n’a toujours pas lancé, ni même annoncé, de produit. Sa notoriété repose, pour l’heure, essentiellement sur celle d’Ilya Sutskever, cofondateur d’OpenAI.

Safe SuperIntelligence, la startup fondée par l’ex-directeur scientifique et cofondateur d’OpenAI, Ilya Sutskever, serait sur le point de lever 1 milliard de dollars, selon Bloomberg. Une opération qui, si elle venait à se concrétiser, porterait le total des fonds levés par l’entreprise à 2 milliards de dollars. Le tout, moins d’un an après sa création. L’entreprise a été évaluée à 30 milliards de dollars. Pour rappel, il y a encore quelques semaines, elle était évaluée à 20 milliards de dollars.

Toujours selon Bloomberg, c’est la société de capital-risque Greenoaks Capital Partners qui mène l'opération et prévoit d’investir, à elle seule, 500 millions de dollars.

La sécurité de l’IA avant tout

C’est un véritable tour de force pour une startup encore au stade de la R&D, qui ne génère aucun revenu, n’a lancé aucun produit et est toujours en train de consolider ses équipes de chercheurs et d’ingénieurs. Les mauvaises langues diront que, pour l’instant, le succès de l’entreprise repose quasi exclusivement sur la notoriété de son fondateur, partisan du développement d’une IA sûre plutôt que de la recherche du profit à tout prix en lançant des produits sur le marché.

La problématique de la sécurité de l’IA explique, au moins en partie, le départ d’Ilya Sutskever d’OpenAI. Alors membre du conseil d'administration, il avait voté, en novembre 2023, la révocation du directeur général et cofondateur Sam Altman, qu’il accusait de privilégier une vision commerciale à court terme et imprudente au détriment du développement d’une intelligence artificielle générale sûre et bénéfique pour l’humanité. Toutefois, une partie du personnel s’était rangée du côté de Sam Altman, qui avait finalement été réintégré. Ilya Sutskever, a quant à lui quitté l’entreprise en 2024.

Alex Mosher promu président d’Armis

Alors qu’Armis prépare son introduction en bourse, l’entreprise de cybersécurité a annoncé, mercredi 12 février, avoir promu son Chief Revenue Officer, Alex Mosher, au poste de président.

85 % des salariés français incapables de repérer une cyberattaque

D’après une étude de Sharp Europe, présentée le 7 février 2025, les salariés français estiment ne pas être prêts à détecter et à prévenir une cyberattaque sur leur lieu de travail. L’essor de l’intelligence artificielle et l’absence de formation en cybersécurité tendent à renforcer ce sentiment.