AWS

  • JEDI : Microsoft pourrait perdre le contrat

    L’administration Biden est prĂȘte Ă  tirer un trait sur le contrat JEDI face au risque d’un embourbement judiciaire. Cette dĂ©cision dĂ©pendra dĂ©sormais du rejet ou non par la cour d’appel fĂ©dĂ©rale des accusations formulĂ©es par Amazon quant Ă  l’ingĂ©rence de Donald Trump dans ce dossier ĂŽ combien sensible. 

    La controverse autour du contrat JEDI continue d’agiter tribunaux, militaires et gĂ©ants du cloud, mais elle pourrait bien connaĂźtre une fin abrupte. Fin octobre 2019, aprĂšs de longs mois de procĂ©dure, le Pentagone dĂ©cidait de dĂ©lĂ©guer son cloud Ă  Microsoft. Le contrat est particuliĂšrement juteux : il grimpe Ă  10 milliards de dollars. Ni une, ni deux, Amazon, candidat malheureux Ă  cet appel d’offres, dĂ©nonce une attribution partiale, entachĂ©e par l’ingĂ©rence de Donald Trump himself. AprĂšs quelques passes d’armes, c’est devant les tribunaux que l’affaire est portĂ©e. 

    L’entreprise de Jeff Bezos demande en effet la suspension de l’exĂ©cution du contrat, le temps que les conditions d’attribution soient examinĂ©es par la justice. S’en suivent moult retournements de situations pendant plus d’un an, avec un Pentagone qui souffle le chaud et le froid en cette fin de rĂšgne trumpien. De son cĂŽtĂ©, Amazon enrage et le projet cloud militaire amĂ©ricain n'avance pas. Puis vint une nouvelle administration. 

    Le Pentagone sur le point d’activer l’Ordre 66

    Sous la prĂ©sidence de Joe Biden, le Pentagone remaniĂ© vient de considĂ©rablement durcir le ton, selon une information de Bloomberg. Le DĂ©partement de la DĂ©fense aurait en effet signifiĂ© aux deux parties que si le juge fĂ©dĂ©ral devait ne pas rejeter les accusations d’Amazon, le contrat JEDI pourrait bien ĂȘtre purement et simplement abandonnĂ©. Car l’administration Biden n’entend pas dĂ©buter son mandat sur un conflit judiciaire long de plusieurs annĂ©es. 

    L’avenir du projet cloud repose dĂ©sormais sur la dĂ©cision Ă  venir de la Court of Federal Claims. Pour autant, si les contours du possible remplaçant de JEDI restent Ă  dĂ©finir, le DoD rappelle Ă  qui veut l’entendre qu’il ne s’agit pas de son seul projet cloud : le Pentagone en compte Ă  l’heure actuelle plus d’une douzaine, avec parmi les prestataires de l’armĂ©e amĂ©ricaine Oracle, AWS ou encore Microsoft. 

  • Jeff Bezos cĂšde son fauteuil de directeur gĂ©nĂ©ral d'Amazon Ă  Andy Jassy

    Jeff Bezos a annoncĂ© vouloir se consacrer Ă  d’autres projets, notamment Blue Origin et The Bezos Earth Fund, ainsi qu'au Washington Post. Il sera remplacĂ© Ă  l’étĂ© 2021 par Andy Jassy, actuel dirigeant d’Amazon Web Services.

    AprĂšs plus de 25 ans Ă  la tĂȘte d’Amazon, entreprise devenue leader du commerce en ligne, Jeff Bezos ne commandera plus le navire Amazon.

    Jeff Bezos a annoncĂ© dĂ©missionner de son poste de dirigeant d’Amazon, dans une lettre interne Ă  ses employĂ©s publiĂ©e le 2 fĂ©vrier 2021, pour devenir simple membre du conseil exĂ©cutif de l’entreprise. Il sera remplacĂ© par Andy Jassy, actuel directeur de l'activitĂ© cloud Amazon Web Services (AWS), Ă  partir de l’étĂ© 2021.

    « Alors que je continue encore Ă  faire des claquettes dans mon bureau, je suis excitĂ© par cette transition Â», a Ă©crit Jeff Bezos, laissant les rĂȘnes Ă  celui qui rejoigna Amazon en 1997 avant d’ĂȘtre promu directeur d’AWS en 2003.

    Autres projets

    L’homme le plus riche du monde en 2020 selon Forbes a dĂ©clarĂ© vouloir se consacrer Ă  d’autres projets comme le Day 1 Fund, Blue Origin – son entreprise spatiale - The Bezos Earth Fund – une association caritative pour la sauvegarde de la planĂšte - ou encore Ă  son quotiien Washington Post, ajoutant Ă©carter l’idĂ©e de prendre sa retraite.

    Parti de son garage Ă  Seattle pour monter une entreprise de vente de livres en ligne, Jeff Bezos a façonnĂ© une entreprise aux produits et services multiples - dĂ©sormais devenue tentaculaire - et valorisĂ©e Ă  plus de 1.7 trillion de dollars. Podcasts, robots-taxis, films, le gĂ©ant du Net est dĂ©sormais partout. Il a mĂȘme annoncĂ© vouloir former 29 millions de travailleurs aux mĂ©tiers du Cloud, en dĂ©cembre dernier.

    Un pouvoir qui n’est pas sans inquiĂ©ter les pouvoirs publics. Amazon a Ă©tĂ© condamnĂ© Ă  35 millions d’euros d’amendepar la Cnil en dĂ©cembre dernier pour non-respect des rĂšgles relatives aux cookies.

    « La taille d’Amazon rend certaines entreprises inconfortables, certains gouvernements inconfortables et Andy Jassy va devoir en gĂ©rer les consĂ©quences Â», a jugĂ© l’analyste de chez Gartner Ed Anderson, citĂ© par The Associated Press.

    Le nouveau CEO d'Amazon : Andy Jassy, 53 ans, diplÎmé de Harvard, chez Amazon et AWS depuis 1997.
  • Kyndryl et AWS partenaires

    La société issue de la scission avec IBM et le fournisseur de Cloud public ont signé un partenariat stratégique mondial.

  • Meritis accrĂ©ditĂ© AWS Consulting

    Le cabinet de conseil est désormais certifié comme partenaire par AWS.

  • Netscout et AWS accompagne Engie IT dans le Cloud

    L’éditeur de solutions de cybersĂ©curitĂ© et AWS aident ENGIE IT Ă  migrer ses workloads et ses services vers le cloud, l'accompagnant ainsi dans son parcours de transformation numĂ©rique. ENGIE IT est la filiale IT du fournisseur d'Ă©nergie.

  • OnTap natif sur AWS

    NetApp et AWS approfondissent leur partenariat avec l’intĂ©gration native d’OnTap dans l’offre FSX d’AWS.

  • Orange Business Services s’associe Ă  AWS

    La filiale de l’opĂ©rateur historique annonce un partenariat avec le gĂ©ant amĂ©ricain du cloud pour former et certifier 3 000 experts d’OBS, afin d’assister les entreprises dans leur transition vers le cloud.

    Orange Business Services annonce la signature d’un partenariat avec AWS. La filiale B2B travaille dĂ©jĂ  avec Google Cloud et Azure : Ă  l’heure du multicloud, elle continue d’avancer ses pions sur ce terrain. Ainsi, OBS intĂšgre la liste des revendeurs AWS. “Les entreprises auront dĂ©sormais accĂšs Ă  un guichet unique pour toutes leurs demandes Orange et AWS par le biais de leur interlocuteur privilĂ©giĂ©â€ explique OBS, qui sera en mesure de fournir produits et services autour du cloud de l’AmĂ©ricain.

    Pour Stefan Kanis, Senior Vice President de l’activitĂ© Cloud chez OBS, “Nous sommes ravis des opportunitĂ©s commerciales que ce partenariat nous apportera, ainsi qu'Ă  nos clients. Cette collaboration avec AWS renforce notre relation et nos capacitĂ©s Ă  simplifier et Ă  accĂ©lĂ©rer la transformation cloud de nos clients. Les organisations apprĂ©cient notre expertise en matiĂšre de cloud pour rĂ©pondre Ă  leurs besoins spĂ©cifiques et notre vision internationale couplĂ©e avec une expertise locale”. 

    3000 experts

    En outre, un programme de formation et de certification sera dĂ©veloppĂ© et mis en place conjointement par AWS et OBS, de sorte Ă  former et certifier quelque 3000 experts de ce dernier. “Orange Business Services offre un ensemble unique de fonctionnalitĂ©s en matiĂšre de connectivitĂ©, de conception, de migration, de sĂ©curitĂ© et de livraison locale. Ensemble, nous proposons une feuille de route de transformation numĂ©rique Ă©prouvĂ©e pour aider nos clients Ă  exploiter l'Ă©tendue et la profondeur des services AWS” se rĂ©jouit Doug Yeum, responsable Global Partner Organization d’Amazon Web Services.

  • OutSystems accĂ©lĂšre vers AWS

    Le fournisseur de plateforme de développement low code propose maintenant des accélérateurs pour des services AWS.

    Les Cloud Accelerators for Amazon Web Services permettent aux dĂ©veloppeurs d’exploiter des services d’AWS dans la plateforme OutSystems pour des projets de transformation numĂ©rique. Sept accĂ©lĂ©rateurs ciblent des domaines cruciaux de la transformation numĂ©rique : transformation de l’expĂ©rience client, innovation sur le lieu de travail, optimisation des processus et modernisation des technologies.

    Les accĂ©lĂ©rateurs combinent des composants et des formations pour aider les dĂ©veloppeurs Ă  crĂ©er et Ă  faire Ă©voluer rapidement et en toute transparence des applications qui exploitent les principaux services AWS. Ils concernent la vĂ©rification d'identitĂ©, la validation par appels vidĂ©o, des chatbots en libre-service, un service d'assitant personnel virtuel, des interactions vidĂ©o multilingue et des expĂ©riences sur le lieu de travail pour l’accueil et la formation des employĂ©s, construites sur Amazon DynamoDB et Amazon S3. Les accĂ©lĂ©rateurs s'appuient sur de nombreux services AWS comme Amazon Rekognition, Amazon Kinesis ou Chime...

    L'écran du développement dune application dans OutSystems.
  • Parler attaque AWS en justice

    Au lendemain de la suspension du service d'hĂ©bergement du site pro-Trump assurĂ© par AWS, Parler lui intente un procĂšs arguant d’une dĂ©cision « motivĂ©e par des animositĂ©s politiques ».

    Parler, le rĂ©seau social de l’extrĂȘme droite amĂ©ricaine, organise sa riposte.

    Quelques heures aprÚs avoir été retiré du Amazon Web Services (AWS), le réseau social Parler lui a intenté un procÚs pour abus de position dominante, rapportent plusieurs médias anglo-saxons lundi 12 janvier, dans un dernier espoir de voir sa suspension levée.

    Selon les documents judiciaires, Parler considĂšre que les actions d’Amazon Ă  son encontre sont « motivĂ©es par une animositĂ© politique » et « destinĂ©es Ă  rĂ©duire la compĂ©tition du marchĂ© du micro-blogging au bĂ©nĂ©fice de Twitter », soulevant des insinuations de favoritisme de la part d’AWS.

    AWS plus tolérant pour Twitter

    Parler fait remarquer qu’alors mĂȘme que son service a Ă©tĂ© suspendu par AWS au motif que l’entreprise n’était pas capable de policer des contenus ayant encouragĂ© les violences sur le Capitole amĂ©ricain, AWS n’a pas eu les mĂȘmes actions Ă  l’encontre de Twitter alors mĂȘme que le hashtag « Hang Mike Pence Â» (pendez Mike Pence) Ă©tait l’un des plus populaires le soir de l’invasion, avance l’entreprise dans l’un de ses arguments.

    Amazon a rejetĂ© ces accusations dans un communiquĂ© :

    « Il est clair qu’il y a suffisamment de contenu sur Parler qui encourage et incite Ă  la violence envers les autres et que l’entreprise est incapable ou rĂ©ticente Ă  identifier et supprimer rapidement ces contenus, qui sont des violations de nos termes d’utilisation. Nous avons fait remonter nos craintes Ă  Parler au cours des derniers mois et nous avons, durant cette pĂ©riode, observĂ© une augmentation significative de ces contenus [...] nous ayant conduit Ă  suspendre notre service, dimanche soir », a indiquĂ© l’entreprise, citĂ©e par BBC News.

    Outre la dĂ©connexion opĂ©rĂ©e par son hĂ©bergeur AWS, Parler a vu ses apps supprimĂ©es des plateformes d’Apple et de Google entre vendredi et samedi dernier, Ă  la suite des dĂ©bordements sur le Capitole amĂ©ricain, Ă  Washington, le 6 janvier, pour les mĂȘmes motifs. La page d'accueil de Parler est actuellement hors ligne.

  • Partenariat tripartite entre NetApp, VMware et AWS

    Les trois entreprises ont a annoncé la mise à disposition de d'Amazon FSx pour NetApp ONTAP avec VMware Cloud on AWS, un seul de stockage cloud AWS natif certifié et pris en charge en tant que banque de données supplémentaire pour VMware Cloud on AWS.

  • Precisely rejoint le programme de modernisation de mainframes d’AWS

    Le spĂ©cialiste de l’intĂ©gritĂ© des donnĂ©es rejoint le programme d’AWS pour moderniser les mainframes et simplifier la migration de ces machines centrales.

  • Qumulo Cloud Q disponible sur AWs marketplace

    Le fournisseur d'une solution de stockage NAS en scale-out Ă©tend les options de configurations de Cloud Q, sa solution de gestion de fichiers dans le Cloud, sur AWS.

    Les nouvelles options visent à offrir de nouveaux scénarios aux entreprises et à leur permettre de bénéficier de réductions de coûts dans la gestion des données présentes dans les fichiers. Il s'agit de leur apporter une granularité plus importante dans les choix de performances pour optimiser leur utilisation de l'infrastructure AWS pour une variété plus grandes de tùches. Sur certaines tùches critiques, la solution, alliée au nouveau modÚle de tarification d'AWS, peut apporter des réductions de coûts de 70%.

    Un rapport dans Qumulo Cloud Q sur un PC.

    La solution est nativement intégrée avec les services AWS dont CloudWatch et Amazon S3. La solution s'adapte à de nombreux types d'applications sans qu'il soit nécessaire de les reconfigurer.

  • Splunk lance le Security Cloud

    Le spécialiste de l'observabilité des opérations IT étoffe son offre dans le nuage avec un Cloud dédié à la sécurité à partir de l'analyse des données.

    Security Cloud se veut une plateforme complÚte qui propose des fonctions avancées de sécurité, une automatisation des opérations de sécurité avec de la Threat Intelligence intégrée. Le tout s'appuie sur de l'apprentissage machine et de l'intelligence artificielle et une ouverture sur un large écosystÚme de partenaires technologiques ou de fournisseurs de services.

    Selon la vision de Splunk, la sécurité est un problÚme de données et celles-ci doivent servir de fondement à la prise de décision. A partir de ces données, la solution propose des informations à partir d'un point central à partir d'analyses sur de l'apprentissage machine pour apporter des éléments clés dans tous types d'environnements. La solution vise à automatiser l'ensemble des opérations de sécurité de la détection à la réponse. Ellen intÚgre des fonctions de renseignements sur les menaces. Elle collecte automatiquement les informations, les priorise et les intÚgre pour accélérer la détection des menaces. Ces fonctions proviennent de l'intégration des fonctions de TruStar, une entreprise acquise récemment par Splunk, qui permet d'enrichir les flux de données de sécurité dans les SOC ou provenant de solutions tierces de sécurité.

    Une offre avec AWS

    Pour les clients qui utilisent fortement le Cloud AWS, Splunk propose Splunk Security Analytics for AWS pour fournir une solution simple d'analyse de la sécurité sur cet environnement spécifique. Cette solution sera disponible sur la boutique applicative d'AWS le 29 juin prochain.

    Dernier point important, le prix de la solution est fonction de la maturité du client et devient donc plus souple. Elle est disponible aux USA puis en Asie et dans la zone EMEA plus tard dans l'année.

    Un rapport de l'activité sur la gestion des identités et des accÚs sur Splunk Security Cloud for AWS
  • Sylob intĂšgre QuickSight

    L'Ă©diteur d'ERP Ă  destination des entreprises industrielles intĂšgre la solution de Business Intelligence (BI) QuickSight d'AWS.

    Depuis 2018 Sylob a porté ses ERP sur le Cloud d'AWS et avait en conséquence revu l'architecture de ses produits pour profiter pleinement de l'environnement d'AWS. La solution de BI qui était proposée avec ne montait pas dans le Cloud. Sylob a choisi en conséquence d'étendre et de profiter de l'environnement AWS en choisissant QuickSight.

    Un outil tout-en-un

    QuickSight est un outil tout-en-un qui permet Ă  partir d’une seule interface de modĂ©liser les sources de donnĂ©es, de gĂ©nĂ©rer automatiquement des analyses Ă  partir de ces donnĂ©es. Il intĂšgre nativement des fonctionnalitĂ©s de machine learning & permet le traitement automatique des questions posĂ©es sous forme narrative, la rĂ©daction de rapports d’analyse, et la dĂ©tection d’anomalies comme par exemple des surperformances commerciales inhabituelles, des stocks bas, des indicateurs qualitĂ© en dehors des standards.

    Conçue nativement dans le Cloud, l’application est consultable sur tous types de terminaux et interopĂ©rable avec des logiciels externes Ă  l’ERP grĂące Ă  une large gamme de connecteurs disponibles. L’intĂ©gration Ă  la plateforme AWS permet Ă©galement de proposer une authentification unique (SSO) Ă  l’ERP Sylob et Ă  QuickSight.

    Le chargement des donnĂ©es se fait Ă  travers l’ETL Talend qui utilise des ressources sĂ©parĂ©es de l’application BI et de l’ERP, et qui va fonctionner sur la base de containers Ă©phĂ©mĂšres qui, une fois le traitement des donnĂ©es exĂ©cutĂ©, vont disparaĂźtre.   

      

    Une vue de Sylob 9
  • TotalEnergies et AWS partenaires

    TotalEnergies et AWS entame une collaboration stratégique avec des échanges commerciaux croisés

  • Twitter passe sur l’infrastructure d’AWS et arrĂȘte Periscope

    Le gazouilleur a choisi le gĂ©ant du cloud pour son infrastructure. Les deux sociĂ©tĂ©s travaillent ensemble depuis plus de dix ans, mais ce nouvel accord implique que Twitter migre massivement sur AWS. 

    Dans la liste des services en ligne qui font le choix du cloud  public, Twitter vient rejoindre Netflix en annonçant migrer son infrastructure sur AWS. Les deux entreprises se connaissent bien : le gazouilleur a recours aux services du gĂ©ant dans le stockage, les bases de donnĂ©es et le calcul (en l'occurrence Cloudfront et DynamoDB) pour tout ce qui touche aux images, vidĂ©os et publicitĂ©s diffusĂ©es sur sa plateforme. 

    Ce nouvel accord est toutefois d’une toute autre ampleur puisque, Ă  en croire le communiquĂ© d’AWS, “Twitter tirera parti de l'infrastructure et du portefeuille de services Ă©prouvĂ©s d'AWS pour prendre en charge la livraison de millions de Tweets quotidiens”. Ainsi, le gazouilleur commencera prochainement Ă  migrer vers des instances basĂ©es sur AWS Graviton2 sur Amazon Elastic Compute Cloud (Amazon EC2) pour alimenter ses charges de travail basĂ©es sur le cloud et utilisera les services de conteneur AWS pour dĂ©velopper et dĂ©ployer de nouvelles fonctionnalitĂ©s et applications.

    Hybride

     “La collaboration avec AWS amĂ©liorera les performances des utilisateurs de Twitter en nous permettant de servir des Tweets Ă  partir de centres de donnĂ©es plus proches de nos clients, tout en exploitant l'architecture basĂ©e sur ARM des instances AWS Graviton2” se rĂ©jouit Parag Agrawal, directeur technique de Twitter. “En plus de nous aider Ă  faire Ă©voluer notre infrastructure, ce travail avec AWS nous permet de livrer des fonctionnalitĂ©s plus rapidement Ă  mesure que nous appliquons le portefeuille de services diversifiĂ© et croissant d'AWS”.

    Twitter conservera nĂ©anmoins une partie sur site, le communiquĂ© ajoutant que les deux entreprises crĂ©eront une architecture qui Ă©tend l'infrastructure sur site de Twitter pour lui permettre d'exĂ©cuter et de faire Ă©voluer le service en temps rĂ©el. Les dĂ©tails financiers de cet accord n’ont pas Ă©tĂ© divulguĂ©s. 

    Twitter se débarrasse de Periscope

    L’oiseau bleu aura connu bien des malheurs dĂšs lors qu’il est question de diffusion de vidĂ©o. Twitter avait pourtant commencĂ© sur les chapeaux de roue en rachetant dĂšs 2012 Vine, Ă  une Ă©poque oĂč Twitch ne touchait qu’un faible public et oĂč YouTube et Facebook ne s’étaient pas encore lancĂ©s dans l’aventure. Mais Vine est abandonnĂ© en 2015, le rĂ©seau social jugeant alors avoir intĂ©grĂ© Ă  sa plateforme la majeure partie de ses fonctionnalitĂ©s. D’autant qu’en janvier de la mĂȘme annĂ©e, Twitter mettait la main sur Periscope, un service de vidĂ©o en direct, qui connaissait alors son heure de gloire. Mais aujourd’hui, une fois encore, ses fonctionnalitĂ©s ont Ă©tĂ© absorbĂ©es par le gazouilleur tandis que “au cours des deux derniĂšres annĂ©es, nous avons constatĂ© une baisse d'utilisation et nous savons que le coĂ»t de la prise en charge de l'application ne fera qu'augmenter avec le temps” raconte l’équipe de Periscope. L’application sera donc supprimĂ©e des boutiques applicatives le 31 mars prochain, tandis qu’une prochaine mise Ă  jour empĂȘchera la crĂ©ation de nouveaux comptes. 

  • UiPath intĂšgre AWS SageMaker

    L’éditeur de solutions d’automatisation des processus mĂ©tiers autorise maintenant les data scientists d’intĂ©grer directement de nouveaux modĂšles ML dans les processus mĂ©tier, sans avoir Ă  recourir Ă  un codage complexe et Ă  des efforts manuels.

  • «Parler» de retour en ligne

    La « place du village mondial » est de retour.

    AprĂšs avoir Ă©tĂ© retirĂ© des plateformes d’Apple et de Google et que son hĂ©bergement ait Ă©tĂ© suspendu par AWS en janvier dernier, le rĂ©seau social d’extrĂȘme droite a annoncĂ© ĂȘtre de nouveau accessible en ligne. Avec Ă  sa tĂȘte un nouveau directeur.

    Parler est de nouveau accessible sur Internet ont annoncĂ© hier plusieurs mĂ©dias amĂ©ricains, un mois aprĂšs avoir Ă©tĂ© enlevĂ© des plateformes d’Apple et de Google et suspendu par AWS pour avoir encouragĂ© sur son rĂ©seau social l’attaque sur le Capitole Ă  Washington, le 6 janvier dernier.

    « Parler, le premier rĂ©seau social basĂ© sur la libertĂ© d’expression avec 20 millions d’utilisateurs annonce son nouveau lancement, basĂ© sur une technologie durable et indĂ©pendante des prĂ©tendues « Big Tech Â» pour ses opĂ©rations Â», est-il notamment indiquĂ© dans un communiquĂ© de presse.

    Le site est hĂ©bergĂ© par SlySilk, un hĂ©bergeur Cloud indĂ©pendant basĂ© Ă  Los Angeles, avance le New York Times. Son dirigeant Kevin Matossian a dĂ©clarĂ© au quotidien soutenir Parler dans son combat pour la libertĂ© d’expression.

    Nouveau chef d’entreprise

    Celui-ci fait Ă©galement mention d’un nouveau chef d’entreprise Ă  sa tĂȘte, le leader des Tea Party Patriots Mark Meckler en remplacement de John Matze, renvoyĂ© de l’entreprise le 29 janvier dernier. Dans un post sur Parler, Mark Meckler a prĂ©cisĂ© que bien que l’ensemble des posts des utilisateurs n’étaient pas tous visibles, ils avaient Ă©tĂ© archivĂ©s et seront ajoutĂ©s par le futur.

    Mais il ne faudrait pas crier victoire trop tĂŽt du cĂŽtĂ© de Parler. L’entreprise est toujours en procĂšs contre AWS, qu’elle a attaquĂ© pour abus de position dominante, mais dont les arguments peinent Ă  convaincre la justice amĂ©ricaine, a rapportĂ© The Verge. Aussi, Apple et Google n’ont toujours pas rĂ©-autorisĂ© l’application sur leurs plateformes respectives.

    Parler.com Ă©tait dĂ©jĂ  rĂ©apparu dans les jours qui ont suivi sa suspension. Le site se rĂ©duisait Ă  une seule page, louĂ©e par Epik sous une adresse IP domiciliĂ©e au BĂ©lize. En l’occurrence 190.115.31.151 chez DDOS-Guard Corp et dont le responsable dĂ©clarĂ© est Evgeniy Marchenko, le nom du directeur gĂ©nĂ©ral de DDOS-Guard. L’adresse de contact est un mail.ru.

    La page affichait un message de son ancien patron John Matze promettant un retour rapide du site complotiste au nom de la libertĂ© d’expression. C’est dĂ©sormais chose faite.